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    GALA - Freed from desire [Official video HD] - YouTube
    Souvenir, souvenir
    Sat 26 May 2018 03:30:57 PM CEST - permalink -
    - https://www.youtube.com/watch?v=p3l7fgvrEKM
    Musique
  • La Poste eSanté
    Dans la vidéo à 1'45", il est dit qu'il y a chaque année en France 92000 erreurs chirurgicale évitables graves.
    Moi qui croyait qu'il y en avait "que" 62000 soit environ 20 fois plus que d'accidents de voiture.
    De plus cette appli  est pourrie par les trackers de google : https://reports.exodus-privacy.eu.org/reports/9620/
    Sat 26 May 2018 03:09:39 PM CEST - permalink -
    - https://twitter.com/brutofficiel/status/1000359395778224128
    Bavure Confidentialité Exodus Google Médecine Santé
  • France Télés, TF1, M6 et Canal, lobbyistes de la malbouffe | Arrêt sur images
    Voilà, voilà.

    Copie:

    «Grandes chaînes de télé et industrie agroalimentaire, même combat ? Dans une lettre adressée à Matignon le 10 mai, et qu'Arrêt sur images s'est procurée, les patrons de France Télés, TF1, M6 et Canal+ tentent de torpiller un amendement sur la publicité qui obligerait les annonceurs à davantage de transparence sur la qualité nutritionnelle de leurs produits. Ou quand les groupes de télévision volent au secours de la malbouffe.

    Et si on contraignait les industriels de l'agroalimentaire à davantage de transparence sur la qualité nutritionnelle de leurs produits ? C’était l'une des ambitions du "Nutri-score", ce système d'étiquetage classant les produits selon leur valeur nutritionnelle. Pas vraiment du goût des industriels du secteur qui, comme nous le racontions, ont eu la peau de ce système d'étiquetage en obtenant que son apposition sur les emballages reste au bon vouloir des marques.

    A défaut d'avoir réussi à l'imposer sur les emballages en rayons, le médecin et député de la majorité Olivier Véran présente ces jours-ci à l'Assemblée nationale, et contre l'avis du gouvernement, un amendement visant à obliger les marques comme Coca Cola, Nestlé ou MacDonalds à faire figurer cet étiquetage à la fin de chaque spot. À défaut, le député propose de contraindre les récalcitrants à s'acquitter d'une contribution égale à 5% du montant de la pub.
    Patrons de chaîne à la MANŒUVRE

    Davantage de transparence sur les produits alimentaires dans les spots de pub ? Voilà qui rencontre l'opposition de l'association nationale des industries agro-alimentaire mais aussi… des principales chaînes de télévision. À l'heure où le député Véran va défendre son amendement dans l'hémicycle, malgré l'avis contraire du ministre de l’Agriculture Stéphane Travert, les patrons de chaînes sont à la manœuvre pour torpiller la mesure. C'est ce que rapportait ce mardi le site La "Lettre A" qui raconte comment "les patrons de médias se portent au secours de la junk food".
    Capture-LettreA
    La Lettre A, 22 mai 2018

    Capture d'écran

    C’est ainsi que le 10 mai dernier la présidente de France Télévisions Delphine Ernotte, le directeur général de TF1, Gilles Pélisson, mais aussi Nicolas de Tavernost (M6), Jean Christophe Thiéry (Canal+) ainsi que les patrons de Lagardère Active et de NRJ Group, ont adressé un courrier commun à Matignon pour faire part de leur opposition à cet amendement. Une lettre qu'Arrêt sur images s'est procurée (et que nous reproduisons en intégralité au pied de l'article) dans laquelle les patrons de chaînes s'alarment "des conséquences graves qu’aurait l’adoption de telles dispositions pour l’économie des secteurs que nous représentons."
    capturelettre
    En tête de la lettre datée du 10 mai 2018

    Capture d'écran

    Leur argument ? "Le secteur de l’alimentation constitue le premier investisseur publicitaire en télévision avec plus de 20% du marché, soit plus de 650 millions d’euros net par an", écrivent les co-signataires.  En d'autres termes, l'obligation du logo anti-malbouffe risquerait de faire fuir les annonceurs et pourrait même entraîner, selon eux,  "une chute significative des chiffres d’affaires des chaînes de télévision et donc de leurs investissements dans la production audiovisuelle et cinématographique française et européenne." Rien que ça. À l'appui de cet argumentaire, plusieurs représentants de syndicats de production audiovisuelle ainsi que le directeur général de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) ont apposé leur signature à côté de celle des patrons de télévision.

    Quant au "manque à gagner" pour la création, il "s'établirait à plus de 200 millions d'euros" frissonnent les signataires qui ne s'arrêtent pas là dans le catastrophisme. A les en croire "c’est l’ensemble du financement des chaînes dans les contenus – sport, magazines, divertissements, information – qui serait impacté et l’ensemble de la filière audiovisuelle qui représente 130 000 emplois."  Bientôt la fin de la télévision et du cinéma français (voir européen), sur fond de chômage de masse ? Et tout ça à cause d'un logo anti-malbouffe ?
    "Une lettre en catimini"

    "Entre défense du 7e art et lutte contre l'obésité, le gouvernement a choisi : il s'opposera à l'amendement..." constate La Lettre A . De fait, lors de sa présentation en commission en avril, l’amendement signé par quelque 75 députés (LREM) avait été rejeté d’une voix. Alors que le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert estime qu'une obligation serait une entrave au marché, le député à décidé de soumettre tout de même son amendement au débat en séance plénière, ces 22 et 23 mai. Le député qui fut rapporteur de la "loi mannequin" contre la maigreur des top-modèles (voir notre article) et de la taxe soda était l'invité de RMC ce mercredi matin. Au micro de Jean-Jacques Bourdin, Véran, qui a été mis en copie de cette lettre, assure que "c'est un débat qui doit être public. Je ne pense pas qu'une lettre en catimini soit la meilleure façon de mener ce débat public."
    undefined
    Olivier Véran invité de RMC

    23 mai 2018

    01 m 37

    Et le député d'ajouter  :"Qui mieux que des patrons de chaînes pour organiser un débat sur cette question ?" Alors, chiche TF1, M6 ou France Télés ? En attendant, c'est sur RMC dont le groupe NextRadioTV n'a pas signé le courrier anti-Nutriscore que Véran a été invité.

    (avec Romain Gaspar)»
    Sat 26 May 2018 11:55:18 AM CEST - permalink -
    - https://www.arretsurimages.net/articles/france-teles-tf1-m6-et-canal-lobbyistes-de-la-malbouffe
    Alimentation TV
  • GDPR et vitesse
    À cause du GDPR, USA-today a décidé de faire tourner une version différente (débarrassée des traqueurs) pour les habitants de l'union européenne. Les tests de vitesse qui suivent parlent d'eux-même.
    Sat 26 May 2018 11:25:58 AM CEST - permalink -
    - https://twitter.com/fr3ino/status/1000166112615714816
    GDPR
  • Mépris des auditeurs qui se soignent par homéopathie – Le Médiateur
    Il serait temps que le remboursement de l'homéopathie -cette escroquerie - soit définitivement arrêté
    Sat 26 May 2018 11:10:10 AM CEST - permalink -
    - http://mediateur.radiofrance.fr/message/mepris-auditeurs-se-soignent-homeopathie/
    Charlatanisme Escroquerie France-Inter Homéopathie Placebo Radio-France
  • MX Tools - A year later, the toolbox got better
    MX Linux est la distribution que j'utilise sur mon Samsung NP NC110
    Fri 25 May 2018 07:59:00 PM CEST - permalink -
    - https://www.dedoimedo.com/computers/mx-tools.html
    Linux
  • Domestication du feu, une histoire brûlante
    Fri 25 May 2018 12:50:20 PM CEST - permalink -
    - https://www.franceculture.fr/emissions/la-methode-scientifique/la-methode-scientifique-du-jeudi-24-mai-2018
    France-Culture Histoire Radio-France Sciences
  • la science se contrefout de nos croyances, idéologies et préférences politiques.
    ► Petit rappel d'une évidence : la science se contrefout de nos croyances, idéologies et préférences politiques.
    ► Celle qui valide la Théorie de l'Evolution, qui ne voit pas d'efficacité dans les #FakeMed, qui montre l'intérêt des #vaccins, l'innocuité des #ondes, l'origine anthropique du réchauffement climatique, la faible toxicité du #glyphosate, etc...
    ► Essayer d'être rationnel et rejeter l'obscurantisme, c'est garder l'esprit ouvert mais critique, et être prêt à remettre en cause ses idées reçues lorsqu'elles ne cadrent pas avec les faits ou le consensus scientifique.
    ► Et de fait on ne peut qu'être préoccupé de constater que l'adhésion à tel ou tel consensus scientifique soit à ce point corrélée avec l'orientation politique. Je n'entre volontairement pas dans le détail ici, mon but n'est pas de déclencher un nouveau shitstorm...
    ► Evidemment ce problème n'est pas du tout nouveau... Le genre humain est hélas très enclin a prendre ses désirs pour des réalités, et ce n'est pas prêt de changer.
    Fri 25 May 2018 12:03:31 PM CEST - permalink -
    - https://twitter.com/AtheeIV/status/999917851438825477
    Glyphosate Obscurantisme Politique Religion Sciences
  • Mémoire et études : la méthode du "palais de la mémoire" fonctionne
    «La méthode des loci consiste à fixer dans la mémoire, une succession de lieux faisant partie d’un chemin concret que vous avez l’habitude d’emprunter. Dans cet exemple, il s’agit d’une pièce dans une maison, mais cela pourrait aussi très bien fonctionner avec le chemin que vous empruntez pour vous rendre à vos cours, à votre lieu de travail, ou encore chez vos amis. La méthode consiste ensuite à lier ces lieux à l’information à retenir. Et les possibilités de mémorisation sont pratiquement infinies en termes d’application. La méthode peut vous aider à retenir vos différents chapitres d’histoire, à vous rappeler d’une méthode de résolution mathématique, à ce que vous devez acheter en allant faire les courses, etc»
    Thu 24 May 2018 08:00:02 PM CEST - permalink -
    - https://trustmyscience.com/memoire-technique-du-palais-de-la-memoire-fonctionne/
    Mémoire Neurosciences
  • Levothyrox : le ministère glisse la crise sous le tapis
    Les jours font portes ouvertes.

    Levothyrox : le ministère glisse la crise sous le tapis
    Réaction tardive, études a minima, silences… La ministre de la Santé Agnès Buzyn gère le dossier à l’économie. Comme si elle l’avait déjà refermé.
    24 avril 2018
    Épisode n° 4
    Texte Aurore Gorius Photo Bruno Levy/Divergence images
    La playlist

    Agnès Buzyn, femme d’influence. Selon le palmarès établi par l’Argus de la presse, la ministre de la Santé a été la femme politique la plus citée dans les médias au premier trimestre 2018, juste devant la maire de Paris, Anne Hidalgo. Ses sujets de prédilection depuis le début de l’année ? Hausse du prix du tabac, réforme de l’hôpital public et des EHPAD, affaire Lactalis… De la crise du Levothyrox, il fut (très) peu question dans les interventions de la ministre ces dernières semaines, alors que ce médicament concerne trois millions de malades de la thyroïde en France. Lors de sa récente interview sur BFMTV et RMC, le 12 avril dernier, la ministre de la Santé n’a accordé que quelques secondes au sujet. Déjà classé ou presque, déjà du passé. Pourtant, la décision de changer la formule de ce médicament sensible, en situation de monopole en France il y a encore un an, avec une information très insuffisante, est elle-même contestée (lire l’épisode 1, « Levothyrox, la crise sanitaire qui ne dit pas son nom »). Ces très modestes interventions médiatiques sont symptomatiques : le ministère de la Santé semble aujourd’hui considérer le problème comme réglé. « À la rentrée 2017, la priorité de la ministre a été d’organiser l’arrivée de nouveaux produits sur le marché pour apporter des alternatives aux patients souffrant de la nouvelle formule. Cinq nouveaux médicaments sont aujourd’hui commercialisés. Un temps d’adaptation sera encore nécessaire pour certains, mais une offre diversifiée est maintenant disponible », insiste-t-on dans son entourage.

    Pendant ce temps, les malades qui ont souffert de la nouvelle formule, après son arrivée en France à partir de mars 2017 (lire l’épisode 2, « “J’étais tellement mal que j’avais envie d’en finir” »), sont toujours nombreux à se fournir en ancienne formule dans les pays frontaliers : Belgique, Luxembourg, Allemagne, Italie, Espagne… « Ce n’est pas une solution pérenne car le laboratoire a prévu d’étendre la nouvelle formule à toute l’Europe », rétorque-t-on à la direction générale de la santé. Mais les malades qui ont subi des effets secondaires ne veulent pas « switcher » à nouveau. « Ce fut trop douloureux l’année dernière. Je resterai le plus longtemps possible à l’ancienne formule. Jusqu’ici, j’ai réussi à obtenir des boîtes en Suisse via des amis mais je vais devoir trouver d’autres solutions à l’avenir… », s’inquiète ainsi cette malade parisienne de 56 ans. La nouvelle formule est en effet en train d’arriver progressivement dans les officines helvètes. Le fabricant, le laboratoire Merck, a annoncé que l’ancienne formule ne serait plus produite d’ici à la fin de l’année 2018.
    Ministère de la Santé
    Le ministère de la Santé, dans le VIIe arrondissement de Paris — Photo Hamilton/Réa.

    La gestion du dossier par le ministère est très critiquée par les associations de malades, depuis le début. Au moment de dresser le bilan d’une année de crise, celui-ci ne reconnaît pourtant pas beaucoup d’erreurs. « Pour nous, jusqu’à la mi-août, il n’y a pas de crise. Ce n’est qu’à cette date que l’on constate un pic de signalements d’effets indésirables », explique aux Jours Anne-Claire Amprou, directrice générale adjointe de la santé. Les associations assurent pourtant avoir appelé l’Agence du médicament (ANSM) et le ministère de la Santé tout l’été. « On nous a juste conseillé d’envoyer les malades aux urgences… Nous avons eu l’impression que tout le monde était en vacances », déplore Chantal L’Hoir, coprésidente de l’Association française des malades de la thyroïde. Une pétition a été lancée en ligne dès le 24 juin 2017.

    À la rentrée 2017, les associations ont été reçues au ministère et un comité de suivi a été mis en place. Il s’est réuni trois fois à ce jour, mais ne donne lieu à aucun compte rendu

    À la rentrée, les associations ont été reçues au ministère et un comité de suivi a été mis en place, qui s’est réuni trois fois à ce jour. Les associations déplorent l’absence de compte rendu à l’issue de ces réunions : « Ils nous informent, c’est surtout descendant. Nous n’avons pas l’impression d’avoir été vraiment entendus », regrette Beate Bartès, responsable de l’association Vivre sans thyroïde. « L’idée de ces comités est de partager les informations avec toutes les parties prenantes, associations et professionnels de santé. Nous ne faisons pas de verbatim de ces réunions car ce n’est pas une instance décisionnelle. Mais nous rédigeons un relevé de décisions que nous y avons annoncées », explique-t-on au ministère. Lors de la prochaine réunion, qui se tiendra le 2 mai, le ministère prévoit de dévoiler une partie des résultats de l’étude de pharmaco-épidémiologie diligentée par l’Agence du médicament.
    Anne-Claire Amprou
    Anne-Claire Amprou, directrice générale adjointe de la santé — Photo Bruno Levy/Divergence images.

    Plus étonnante encore est l’absence de comité scientifique spécialisé temporaire (CSST). Cette instance composée d’experts externes est créée lors d’une crise sanitaire pour évaluer scientifiquement les médicaments concernés – comme récemment sur le dispositif de stérilisation Essure ou sur le Baclofène utilisé contre l’alcoolisme. « Ces comités aident souvent à calmer les esprits. Ce sont des experts extérieurs qui planchent. Ils prêtent moins le flanc à la critique. De surcroît, dans le cas du Levothyrox, il demeure une inconnue de taille : des patients ressentaient des effets secondaires avec un taux de TSH stable. Quelle en était alors l’origine ? », s’interroge Bernard Bégaud, professeur de pharmacologie à l’université de Bordeaux. Cette inconnue scientifique, reconnue par de nombreux experts et par le ministère lui-même, n’a pas convaincu l’ANSM de monter un CSST. Claude Pigement, l’un des vice-présidents de l’agence, l’a demandé « à plusieurs reprises » en conseil d’administration. « Cela m’a toujours été refusé, témoigne-t-il. Aujourd’hui, il n’y a pas d’étude scientifique menée sur le médicament lui-même. » Au ministère, on explique avoir diligenté « toutes les études nécessaires ». « Le CSST n’est donc pas un outil adapté, ni justifié. De toute manière, avec l’ensemble des procédures judiciaires en cours au pénal et au civil, un tel comité n’aurait pas pu se tenir », estime-t-on.

    Les changements de formule à l’étranger ont-ils été étudiés au préalable par l’ANSM ?L’agence refuse de répondre, se retranchant derrière l’ouverture d’une information judiciaire

    L’ouverture d’une enquête préliminaire, puis d’une information judiciaire par le parquet de Marseille, est l’argument avancé également par l’ANSM lorsqu’on la sollicite pour obtenir des éclaircissements. Nous lui avons demandé, par exemple, si les changements de formule de médicaments équivalents à l’étranger avaient été étudiés et évoqués dans les réunions préparatoires, avant l’arrivée du nouveau médicament de Merck en France. Et s’il existait des traces écrites de ces discussions. Réponse laconique par mail : « Tous les documents relatifs à la spécialité Levothyrox ont été transmis à la justice dans le cadre de l’enquête menée par le Procureur de la République du tribunal de grande instance de Marseille. Nous sommes dans l’impossibilité de vous transmettre ces documents. »
    Levothyrox
    « Aujourd’hui, on est incapables d’expliquer chimiquement ces effets indésirables », reconnaît le député LREM Julien Borowczyk, seul des cinq élus qui siègent au conseil d’administration de l’ANSM à nous avoir répondu — Photo Laurent Ferrière/Hans Lucas.

    Au conseil d’administration de l’ANSM siègent trois députés et deux sénateurs. Ces représentants élus du peuple français ont tous refusé de nous répondre sur le sujet du Levothyrox. À l’exception de Julien Borowczyk, député La République en marche, arrivé dans les instances de l’agence en début d’année. « Aujourd’hui, on est incapables d’expliquer chimiquement ces effets indésirables », reconnaît-il à son tour. Avant de nuancer : « Ces effets sont difficiles à regrouper. Ce sont des effets ressentis, avérés ou non… Les médias ont joué un rôle important dans la crise. » Cet argument rappelle celui des professeurs dits « nocebo », qui font de l’effet du même nom la principale explication de la crise. « L’agence n’avait jamais été confrontée à un tel problème. Elle reconnaît qu’il y a eu un problème d’information », poursuit le député.

       Les modes classiques d’information envers les patients et les professionnels n’ont pas fonctionné.
       Le bilan de la crise par le ministère de la Santé

    Globalement, c’est aussi tout ce que retient de la crise le ministère aujourd’hui : « Les modes classiques d’information envers les patients et les professionnels n’ont pas fonctionné. Il y a une mission d’information sur le médicament et j’espère qu’on aura des propositions d’innovations sur le sujet », déclare Anne-Claire Amprou, de la direction générale de la santé. Et sur la décision elle-même, prise en 2012 par l’ANSM (lire l’épisode 13 de la série Les lobbyistes), de demander un changement de formule d’un médicament sensible, pris par trois millions de personnes, en situation de monopole sur le marché français ? « Un monopole n’est jamais souhaitable (…). Désormais, il faudra mieux suivre les modifications demandées dans ce type de situations », concède-t-elle. Le reste est dans les mains de la justice et, même si celle-ci peut s’avérer très lente, il ne faudra compter ni sur le ministère ni sur l’Agence du médicament pour apporter plus de lumière dans ce dossier.
    Thu 24 May 2018 03:39:53 PM CEST - permalink -
    - https://lesjours.fr/obsessions/levothyrox/ep4-politiques/
    Levothyrox Médecine Santé
  • Levothyrox : l’ambition cachée de Merck, la conquête du monde
    L’ambition cachée de Merck : la conquête du monde
    Info « Les Jours ». Des documents prouvent que le changement de formule du Levothyrox s’inscrit dans une stratégie globale du labo.
    1er mai 2018
    Épisode n° 5
    Texte Aurore Gorius Photo Sepp Spiegl/Ropi/Réa
    La playlist

    Ce n’est pas la simple demande de l’Agence du médicament, l’ANSM, qui a conduit Merck à produire la nouvelle formule du Levothyrox qui a généré une crise sanitaire et un record de signalements d’effets secondaires en France depuis son lancement en mars 2017 (lire l’épisode 1, « Levothyrox, la crise sanitaire qui ne dit pas son nom »). Contrairement à l’argumentaire du laboratoire pour justifier ce changement, qu’on peut notamment retrouver dès le premier point de ce document spécial déminage, concocté par son service com. En réalité, la nouvelle formule s’inscrit au cœur d’une opération commerciale à l’échelle mondiale que Les Jours sont en mesure de révéler, grâce aux documents datant de 2014 et de 2015 planifiant son arrivée sur le marché, auxquels nous avons eu accès. On y découvre que la France est le point de départ d’une stratégie de conquête de nouveaux marchés sur quatre continents. Après son lancement dans l’Hexagone et l’extension de la nouvelle formule à toute l’Europe, le laboratoire prévoit de viser la zone Asie-Pacifique, en particulier la Chine, mais aussi les États-Unis et l’Amérique du Sud, notamment le Brésil – ces deux derniers pays figuraient déjà comme cibles prioritaires dans la feuille de route 2014, retirée du site de Merck après sa publication par Les Jours, mais toujours disponible ici. Enfin, la dernière étape est censée amener le laboratoire à l’imposer en Afrique et au Moyen-Orient.
    ANSM
    Le siège de l’ANSM, à Saint-Denis — Photo Luc Nobout/IP3.

    Avec le Levothyrox nouvelle formule, l’objectif du laboratoire est de « devenir un produit de référence dans le plus de pays possible », indique l’un des documents que nous avons pu consulter. Et pas seulement en France ou en Europe. La stratégie de Merck ? Inonder le marché mondial avec un médicament de meilleure qualité – plus stable dans le temps, comme l’avait demandé l’ANSM en février 2012, dans une lettre signée par le professeur Philippe Lechat (lire l’épisode 13 de la série Les lobbyistes). À l’exception des États-Unis, où cette évolution a déjà eu lieu, la nouvelle formule devient ainsi « le seul et l’unique produit » à respecter ce nouveau standard de qualité. Autre avantage de cette nouvelle formule, selon le laboratoire : contourner la « phobie du lactose ». Cet excipient a été retiré et remplacé par l’acide citrique et le mannitol. Cette « phobie » touche de plus en plus l’Europe, mais plus encore l’Asie, où l’intolérance y est plus importante.

    Le Levothyrox est un médicament vieillissant, dont le prix a été revu à la baisse au fil des années. Merck tente donc de lui donner « une nouvelle jeunesse »…

    Il faut resituer cette vaste opération de conquête de nouveaux marchés dans un contexte économique plus large. Le Levothyrox est un médicament vieillissant à qui Merck tente de donner « une nouvelle jeunesse », explique une source proche du dossier. Comme pour beaucoup de produits dits « établis », qui sont commercialisés depuis plusieurs décennies en Europe, son prix a été revu à la baisse au fil des années par le jeu de la concurrence, en particulier des génériques. Mais aussi via les négociations successives avec les autorités nationales de santé, qui cherchent à minimiser les coûts. Résultat, sur ces marchés dits « matures », le Levothyrox rapporte beaucoup moins qu’avant. Ses prévisions de rentabilité sont orientées à la baisse, sans perspective de relance car le nombre de patients concernés – près de 3 millions de personnes prenaient quotidiennement du Levothyrox il y a encore un an en France – a atteint un palier haut.
    Rassemblement de malades
    Rassemblement de malades devant l’usine Pathéon de Bourgoin-Jallieu, en Isère, qui sous-traite pour Merck la production de l’Euthyrox italien — Photo Allili Mourad/Sipa.

    Parfois, les laboratoires choisissent de tout bonnement arrêter la production de ce type de médicaments au rendement de plus en plus faible. À moins d’aller chercher des relais de croissance en les commercialisant sur les marchés émergents. Les prescriptions y sont encore très inférieures à celles pratiquées en Europe et pourraient concerner demain des millions de nouveaux patients… Les « produits établis » y ont une chance de dégager à nouveau un fort chiffre d’affaires. Et les laboratoires ont besoin de cette manne pour financer leurs innovations, en particulier pour développer les médicaments anti-cancer promis dans un avenir proche, enjeu économique crucial mais onéreux.

    Merck prévoit de nouvelles plaquettes 100 % aluminium, plus résistantes à la chaleur et à l’humidité. Une façon de faciliter l’exportation dans les pays aux climats moins tempérés

    C’est la solution qui a été choisie par Merck pour son Levothyrox. Grâce à des standards de qualité plus élevés, le laboratoire espère décourager ses concurrents – s’aligner coûte cher… – et imposer son « vieux » médicament un peu partout. Merck ne prévoit d’ailleurs pas seulement de changer les excipients, il programme aussi la fabrication de nouvelles plaquettes d’emballage, sans plastique, 100 % aluminium, afin de renforcer la protection du produit contre la chaleur et l’humidité. Comme indiqué sur la notice des comprimés 100 microgrammes, les plaquettes tout en aluminium sont « à conserver à une température ne dépassant pas 30 °C », contre 25 °C pour les plaquettes incluant du plastique. Ces nouveaux emballages visent donc à améliorer la stabilité du produit mais aussi à faciliter l’exportation dans les pays aux climats moins tempérés qu’en Europe.
    Laboratoire Merck de Nantong
    Dans le laboratoire de Merck à Nantong, en Chine — Photo Xu Congjun/Xinhua/Réa.

    Problème, tout à sa stratégie industrielle, le laboratoire semble en avoir un peu oublié les patients. « Il y avait la volonté d’arriver au produit scientifiquement parfait. Mais la problématique clinique a été éludée. Le médicament a été développé sans lien avec le réel. La sécurité du produit n’a pas été vérifiée sur les patients », estime une source ayant travaillé au lancement de la nouvelle formule. En effet, comme nous l’avons déjà écrit (lire l’épisode 12 de la série Les lobbyistes), le laboratoire n’a réalisé qu’une étude de bioéquivalence, qui mesure si l’absorption du produit est similaire entre l’ancienne et la nouvelle formule, sur des cobayes… en bonne santé. Et non sur des malades de la thyroïde.

       Cela révèle la faiblesse des départements “affaires médicales” dans les laboratoires. Censés représenter l’intérêt des patients, ils sont souvent inféodés à la logique marketing.
       Un cadre de l’industrie pharmaceutique qui a requis l’anonymat

    Des études cliniques, mesurant les effets réels sur les patients, auraient pu être menées à différentes étapes. Les labos les pratiquent avant, pendant ou après la commercialisation de leurs nouveaux médicaments. Pour la nouvelle formule, Merck s’en est tenu à l’obligation légale : l’étude de bioéquivalence était l’unique passage obligé, car seuls les excipients changeaient, mais pas la molécule. « Sur un produit sensible, dont on sait que de petites variations peuvent avoir des effets importants sur les patients, Merck aurait dû aller plus loin. Cela révèle aussi la faiblesse des départements “affaires médicales” dans les laboratoires. Censés représenter l’intérêt des patients, ils sont souvent inféodés à la logique marketing », déclare un cadre de l’industrie pharmaceutique qui a requis l’anonymat.

    Aucune étude supplémentaire n’a été exigée, non plus, par l’Agence du médicament en dépit d’un nombre de signalements d’effets secondaires record. Sous son impulsion, un projet d’étude clinique est en préparation du côté de la Société française d’endocrinologie (SFE) – dont nous avions révélé qu’elle était notamment financée… par le laboratoire Merck (lire l’épisode 9 des Lobbyistes). Alain-Michel Ceretti, administrateur de l’ANSM représentant les malades, croit déceler une « idéologie scientifique » derrière la demande de l’agence en 2012. « Elle a exigé l’application d’une norme technique en ne se préoccupant pas suffisamment des malades », poursuit-il. Du côté du laboratoire, on sait maintenant que ses visées dépassaient les frontières françaises et que ses motivations allaient au-delà de la simple amélioration de la stabilité du produit.
    Thu 24 May 2018 03:33:05 PM CEST - permalink -
    - https://lesjours.fr/obsessions/levothyrox/ep5-strategie-commerciale-merck/
    Levothyrox Médecine Santé
  • Now Kilauea's Eruption Is Producing Wild Blue Flames
    C'est curieux en France cela ne fait pas la une des journaux, ces événements à Haïti. N’empêche que c'est impressionnant ces flammes bleues.
    Thu 24 May 2018 05:43:19 AM CEST - permalink -
    - https://earther.com/now-kilaueas-eruption-is-producing-wild-blue-flames-1826266419
    Volcan
  • Sept conseils pour ne pas se faire avoir par les représentations graphiques
    Via https://gilles.wittezaele.fr/liens/?MJluRw
    Wed 23 May 2018 09:20:13 PM CEST - permalink -
    - https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2018/05/22/sept-conseils-pour-ne-pas-se-faire-avoir-par-les-representations-graphiques_5302680_4355770.html
    Politique
  • Données personnelles : « Facebook et Google ne sont que la partie émergée de l’iceberg numérique»
    Pour rappel
    Wed 23 May 2018 04:29:40 PM CEST - permalink -
    - https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/05/08/donnees-personnelles-facebook-et-google-ne-sont-que-la-partie-emergee-de-l-iceberg-numerique_5296090_3232.html
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  • La Terre est ronde ! Ératosthène et la mesure du rayon terrestre — CultureSciences-Physique - Ressources scientifiques pour l'enseignement des sciences physiques
    Je connaissais l'histoire d'Ératosthène
    Wed 23 May 2018 01:04:42 PM CEST - permalink -
    - http://culturesciencesphysique.ens-lyon.fr/ressource/Terre-ronde-Eratosthene.xml
    Sciences
  • Neuromythes : le mythe des 10% | CNRS Le journal
    Nous n'utiliserions que 10 % à peine de notre cerveau ! Vérité scientifique ou… neuromythe ? Christophe Rodo se propose de déconstruire certaines légendes se développant autour des neurosciences à travers cette nouvelle série du blog «Aux frontières du cerveau».
    Wed 23 May 2018 12:47:58 PM CEST - permalink -
    - https://lejournal.cnrs.fr/nos-blogs/aux-frontieres-du-cerveau/neuromythes-le-mythe-des-10
    Cerveau CNRS Neurosciences
  • Madame figaro et la médecine
    Le WTF du jour : C'est a pleurer de rire…ou pas.
    Wed 23 May 2018 12:06:04 PM CEST - permalink -
    - https://twitter.com/alexandra_gros/status/999216490212708352
    Charlatanisme Escroquerie Médecine WTF
  • Openclassrooms change de dimension avec une levée de 60 millions de dollars, Financement
    Il me semble que quelqu'un avait sauvegardé les anciens cours, non ?
    Tue 22 May 2018 09:30:03 AM CEST - permalink -
    - https://business.lesechos.fr/entrepreneurs/financer-sa-creation/0301684168225-openclassroom-change-de-dimension-avec-une-levee-de-60-millions-de-dollars-320965.php
    MOOC Programmation
  • Demorand - Coup de poignard dans le dos des kinésithérapeutes - Le Point
    Cette publication est le résultat d'un lobbying efficace de la part d'une profession en manque de cadre juridique.
    Mon 21 May 2018 06:43:07 PM CEST - permalink -
    - http://www.lepoint.fr/sante/kine/demorand-coup-de-poignard-dans-le-dos-des-kinesitherapeutes-21-05-2018-2220022_2467.php#xtor=CS2-346
    Charlatanisme Escroquerie Médecine
  • 124 médecins et professionnels de santé veulent la peau des médecines alternatives, comme l'homéopathie - Sciencesetavenir.fr
    L'homéopathie, comme les autres pratiques qualifiées de "médecines alternatives", n'est en rien scientifique. Ces pratiques sont basées sur des croyances promettant une guérison miraculeuse et sans risques", avancent les signataires de la tribune qui regrettent que ces pratiques soient "également coûteuses pour les finances publiques". Des consultations sont ouvertes dans des hôpitaux, "aux dépens d'autres services", ajoutent-ils. Vendus en pharmacie, les produits homéopathiques sont partiellement remboursés.
    Mon 21 May 2018 04:37:17 PM CEST - permalink -
    - https://www.sciencesetavenir.fr/sante/124-medecins-et-professionnels-de-sante-veulent-la-peau-des-medecines-alternatives-comme-l-homeopathie_122172
    Charlatanisme Escroquerie Homéopathie Placebo
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