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117 results for tags Écologie x
  • Les Électrons Libres sur X : "Les pesticides de Dame Nature" / X
    La bêtise des écologistes…

    Les pesticides de Dame Nature.
    https://pbs.twimg.com/media/HCB3diaWcAAEZBO?format=png&name=4096x4096

    Les risques de cancer sont fréquemment évoqués pour réclamer le bannissement des pesticides. Mais certains seront difficiles à interdire, parce qu’ils sont produits… par les plantes elles-mêmes. Et qu’ils ne sont pas moins dangereux, loin de là.
    par Stéphane Varaire (@TerreTerre13
    )
    « Manger ne devrait pas nous exposer à des substances dangereuses. » C’est le mantra de l’association écologiste Générations Futures, devenue ces dernières années la vigie autoproclamée des résidus de pesticides dans nos assiettes. Dans son dernier rapport
    , on peut ainsi lire que « plus de 6 fruits et légumes non bio sur 10 contiennent au moins un résidu de pesticide détecté ». Des chiffres chocs, calibrés pour frapper les esprits. Peu importe que ces résidus soient mesurés à l’état de traces infinitésimales, parfois des milliers de fois en dessous des seuils sanitaires : leur simple détection suffit à installer le soupçon. Certains médias et responsables politiques vont plus loin encore, établissant un lien direct
    entre une prétendue « explosion » des cancers et l’exposition à ces résidus.
    Peu importe que l’augmentation du nombre de cancers s’explique d’abord par le vieillissement de la population
    et de meilleurs dépistages, le message est limpide : il faudrait interdire toujours plus de pesticides, promouvoir l’agriculture biologique et tourner la page du modèle agro-industriel. Un retour rêvé à un âge d’or paysan, fait de petites exploitations, de récoltes à la main et d’une nature supposément pure, préservée des vilains produits chimiques et des apports de la technologie — cette suspecte fille du capitalisme, lui-même accusé de tous les maux.
    Ce récit oublie pourtant un élément essentiel : avant d’être des substances potentiellement dangereuses pour l’homme, les pesticides sont d’abord des outils de défense des plantes. Et la nature, elle, n’a pas attendu l’humanité pour les inventer.
    La chimie des choux
    Glucosinolates, terpènes, indoles, isothiocyanates, cyanures, phénols… Toutes ces molécules chimiques, vous les avalez en mangeant du chou
    . Même du chou bio. Et pour cause : c’est le chou lui-même qui les fabrique.
    Héritées de millions d’années d’évolution, ces substances sont de véritables pesticides naturels. Elles ont permis au chou sauvage — l’ancêtre rustique de celui de nos potagers — de se défendre, et donc de survivre face à ses prédateurs, herbivores de tous horizons.
    Et le chou est loin d’être une exception. En réalité, presque tous les fruits, légumes et aromates que nous consommons produisent leurs propres armes chimiques :

       Le tabac ? De la nicotine.
       Les champignons de Paris ? Des hydrazines.
       Le basilic ? De l’estragole.
       La noix de muscade ? De la myristicine.
       La pomme de terre ? De la solanine.
       Le café ? De l’acide caféique…

    Autant de molécules biologiquement actives, et toxiques pour les animaux.
    Image
    À ce stade, on entend déjà les objections : « Oui, mais ce n’est pas pareil ! Ces molécules naturelles, nous y sommes adaptés. Cela fait des millénaires qu’elles font partie de notre environnement. Alors que les pesticides de synthèse, eux, sont récents. Notre organisme n’est pas prêt. »
    L’argument est séduisant. Il est pourtant erroné. Et ce pour au moins trois raisons
    .
    D’abord, nos mécanismes de défense contre les substances toxiques ne font pas la différence entre naturel et synthétique. Ils sont généralistes. Barrières physiques (peau, muqueuses), enzymes de détoxification capables de neutraliser des familles entières de molécules étrangères, systèmes de réparation de l’ADN : notre organisme traite tous les composés chimiques étrangers (et leurs conséquences) de la même manière, et leur origine importe peu.
    Ensuite, l’idée d’un « équilibre toxique » stable entre l’humain et son environnement végétal obtenu avec le temps relève du mythe. Les végétaux évoluent en permanence. Depuis des millions d’années, ils participent à une véritable course à l’armement évolutive, affinant sans cesse leurs arsenaux chimiques pour déjouer les stratégies de leurs prédateurs.
    Enfin, notre alimentation actuelle est extrêmement récente à l’échelle de l’évolution. L’agriculture ne date que d’environ 10 000 ans, et les plantes que nous consommons aujourd’hui diffèrent profondément de leurs ancêtres sauvages. D’autant que nombre de nos aliments — café, cacao, thé, pomme de terre, tomate, maïs, kiwi, épices… — proviennent de régions du monde que nos ancêtres européens n’ont découvertes que très tardivement. Ainsi, l’évolution humaine est bien trop lente pour avoir produit une résistance spécifique aux toxines des plantes qui nous nourrissent.
    Reste une question : ces pesticides naturels ne seraient-ils pas marginaux face aux substances pulvérisées dans les champs ?
    L’étude choc
    1989 : l’année où la chimiophobie explose aux États-Unis. Un rapport alarmiste d’une ONG sur un régulateur de croissance utilisé sur les pommes, amplifié par une caisse de résonance médiatique, déclenche une véritable panique nationale
    . Plateaux télé, unes catastrophistes, inquiétude des parents… Le cocktail est familier, et rappelle étrangement certains emballements très contemporains.

       A lire : Le jour où une pomme a fait trembler l’Amérique

    C’est dans ce climat anxiogène que deux chercheurs décident de reprendre la polémique sur des bases scientifiques : Bruce Ames, professeur de biochimie à l’université de Berkeley, et sa collègue Lois Swirsky Gold. Leur intuition est simple — et dérangeante : les substances synthétiques utilisées en agriculture ne seraient pas intrinsèquement plus susceptibles de provoquer des cancers que les toxines naturellement présentes dans les fruits et légumes.
    Plutôt que de débattre à coups de slogans, ils décident de compter.
    Leur première conclusion
    est spectaculaire. Selon leurs calculs, un Américain ingère chaque jour environ 1,5 gramme de toxines naturelles produites par les plantes. En face ? Environ 0,09 milligramme de résidus de pesticides synthétiques. Autrement dit : 15 000 fois moins.
    Conclusion arithmétique : 99,99 % des pesticides que nous consommons sont… naturels.
    Mais quantité ne signifie pas danger. Encore faut-il comparer la toxicité. C’est là que Lois Swirsky Gold joue un rôle clé. Avec son équipe, elle compile des milliers d’études toxicologiques menées à travers le monde : tous les tests de cancérogénicité réalisés sur rats et souris, qu’ils concernent des produits chimiques industriels… ou des substances naturelles. Ce travail titanesque donne naissance à une véritable cathédrale de données : la Carcinogenic Potency Database
    (CPDB).
    L’analyse révèle un constat : qu’une molécule provienne d’une usine ou d’une plante, le résultat est statistiquement similaire. Administrée à forte dose à un rongeur, environ une substance sur deux finit par provoquer un cancer. Autrement dit : aucun passe-droit pour les substances naturelles.
    Pour comparer plus rigoureusement les risques réels, Ames et Gold créent alors un indicateur universel : l’indice HERP (Human Exposure / Rodent Potency). Le principe est limpide. On prend la dose réellement consommée par un humain, et on la rapporte à la dose qui provoque un cancer chez 50 % des rats de laboratoire. On obtient ainsi un pourcentage, un indicateur très concret qui répond à la question suivante : à quelle fraction de la dose cancérogène expérimentale correspond mon exposition réelle ?
    Munis de cet outil, ils classent tout. Sans distinction d’origine. Polluants industriels, résidus agricoles, composés naturels des aliments les plus ordinaires. Le résultat surprend.

       En haut du classement, on retrouve sans surprise l’alcool et le tabac.
       Au milieu ? Des pesticides naturels présents dans le café, les champignons ou le basilic.
       Et tout en bas… les résidus synthétiques les plus redoutés, comme le DDT ou l’EDB, dont l’exposition réelle est infinitésimale comparée aux doses expérimentales.

    Image
    Le constat est troublant : une seule tasse de café contient, en masse, davantage de composés naturels classés cancérogènes chez le rongeur que la totalité des résidus de pesticides synthétiques ingérés en une année. De quoi bousculer quelques certitudes.

       A lire : 100 fois plus présente qu’un pesticide : la substance qui se cache dans votre café

    Les nuances de la toxicologie moderne
    En prenant le contre-pied de l’anxiété chimique des années 1990, les travaux d’Ames et Gold ont provoqué une véritable déflagration dans le monde de la toxicologie. Mais ces recherches, désormais anciennes, seraient-elles devenues obsolètes ?
    Au contraire, leur apport a profondément transformé la discipline. Ils ont contribué à faire passer la toxicologie d’une logique de « chasse au coupable » — traquer la molécule synthétique suspecte — à une approche de rationalité quantitative : comparer les doses, hiérarchiser les risques, gérer les priorités. En somme, comparer ce qui est comparable.
    L’indice HERP n’est plus utilisé aujourd’hui, mais son esprit perdure. Il a largement inspiré la mise en place du MoE (Margin of Exposure), indice désormais employé par les agences sanitaires du monde entier
    pour évaluer les risques cancérogènes. La logique est similaire, la formule inversée : là où l’indice HERP rapportait l’exposition humaine à la dose toxique animale, le MoE divise la dose toxique par l’exposition réelle. Ainsi, plus le chiffre du MoE est élevé, plus la marge de sécurité est importante.
    Autre évolution majeure : le seuil retenu. Ames travaillait avec la dose provoquant un cancer chez 50 % des rats. Les toxicologues actuels utilisent des seuils beaucoup plus bas, correspondant à la plus faible dose produisant un effet mesurable par rapport aux animaux témoins.
    La discipline a également intégré des paramètres absents des débats des années 1990, notamment l’« effet cocktail » : l’idée que l’exposition simultanée à plusieurs substances pourrait amplifier le risque. Contrairement à ce que laissent entendre certains discours militants — qui en font un argument d’ignorance justifiant un principe de précaution maximal — cet effet est aujourd’hui intégré aux évaluations réglementaires
    . Les agences additionnent les expositions lorsque plusieurs substances partagent le même mécanisme d’action cellulaire. Dans les faits, cela change rarement l’évaluation finale, les expositions réelles étant généralement deux à trois ordres de grandeur en dessous des seuils de toxicité. Et par ailleurs, pourquoi cet effet cocktail ne s’appliquerait-il qu’aux molécules de synthèse, et pas aux dizaines de toxines naturelles que nous consommons quotidiennement ?
    Les travaux d’Ames et Gold trouvent davantage leurs limites dans une autre découverte majeure de la toxicologie moderne : les perturbateurs endocriniens
    , capables d’interagir avec notre système hormonal à des concentrations très faibles. Pour ce cas précis, le célèbre principe de Paracelse — « C’est la dose qui fait le poison » — semble moins linéaire qu’on ne le pensait.
    Mais là encore, pas de panique. Les perturbateurs endocriniens avérés sont désormais interdits ou strictement encadrés. Quant aux substances encore suspectées, les évaluations sont en cours, et rien n’indique que le risque soit intrinsèquement plus élevé pour les molécules synthétiques que pour les molécules naturelles. Ironie supplémentaire : l’une des familles d’insecticides les plus souvent évoquées pour de possibles effets endocriniens, les pyréthrinoïdes
    , est issue… de la fleur de chrysanthème. Quant au soja, il produit naturellement des isoflavones
    , des composés capables de moduler l’action hormonale humaine.
    En réalité, rien dans la toxicologie post-années 2000 n’invalide le cœur de l’intuition d’Ames et Gold. Au contraire, leurs conclusions ont été confirmées par des travaux plus récents
    : l’origine naturelle ou synthétique d’une molécule ne dit presque rien de sa dangerosité. Ce qui compte, encore et toujours, c’est la structure chimique, la dose, et l’exposition réelle. Et cela change profondément la manière de penser le risque.
    Pas de panique
    Oui, nos fruits et légumes contiennent des substances naturelles toxiques. Oui, certaines sont cancérogènes chez l’animal ou présentent des propriétés perturbatrices endocriniennes. Et oui, leurs concentrations sont souvent bien supérieures aux traces résiduelles de pesticides de synthèse que l’on traque avec tant d’ardeur.
    Faut-il pour autant se détourner des fruits et légumes ? Évidemment non. Car les bénéfices nutritionnels — fibres, vitamines, antioxydants — dépassent très largement les risques théoriques
    liés à ces composés naturels. Nous les consommons chaque jour sans que cela ne se traduise par une hécatombe sanitaire.
    La leçon est ailleurs. Elle concerne notre manière collective d’appréhender le risque. Si nous acceptons sans trembler d’ingérer des cancérogènes naturels à des niveaux bien supérieurs, pourquoi concentrer autant d’attention et d’angoisse sur des résidus synthétiques dont l’exposition réelle est mille fois plus faible ?
    C’est précisément le message que portaient Ames et Gold
    : la priorité des politiques publiques ne devrait pas être la traque obsessionnelle de risques infinitésimaux, mais la lutte contre les causes majeures du cancer — tabagisme, alcool, déséquilibres alimentaires, sédentarité, infections.
    Quant aux pesticides agricoles, leur impact sanitaire pour la population générale apparaît, à la lumière des données disponibles, extrêmement faible. Leur utilité en matière de rendement, de sécurité alimentaire et d’autonomie agricole est, elle, bien tangible. Leur véritable point faible se situe ailleurs : dans leur empreinte environnementale. C’est sur ce terrain — biodiversité, qualité des sols, contamination des eaux — que le débat doit se concentrer.
    Mais instrumentaliser le cancer, jouer sur les peurs, suggérer des catastrophes sanitaires sans hiérarchiser les risques, pour orienter l’opinion ou imposer un agenda politique, ce n’est pas de la science. C’est de la manipulation.
    Et une société rationnelle mérite mieux que cela.
    Wed 25 Feb 2026 02:10:29 PM CET - permalink -
    - https://x.com/lel_media/status/2026538389005021459
    Politique Écologie
  • Cadmium : empoisonne-t-on vraiment nos enfants avec les céréales du matin ?
    Le monde diffuse de la fausse information sur le cadmium. Il est préférable de lire ceci.
    Comme d'habitude, quand il s'agit d'écologie, les écolos et la gauche sont nullissimes. Il n'y a qu'à regarder la grosse truie marine tondelier.🤮
    Sat 21 Feb 2026 08:49:51 AM CET - permalink -
    - https://lel.media/cadmium-empoisonne-t-on-vraiment-nos-enfants-avec-les-cereales-du-matin/
    Écologie
  • Légifrance - Droit national en vigueur - Circulaires et instructions - Circulaire relative à l’attribution des nuances aux candidats aux élections municipales, communautaires, métropolitaines de Lyon et d’arrondissements des 15 et 22 mars 2026
    lfi, au-delà d'être antisémite, est bien d'extrême gauche, tout comme les verts. https://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2026/02/10/lfi-classe-a-l-extreme-gauche-comment-fonctionne-l-attribution-des-nuances-politiques_6666203_4355770.html
    Les racailles…
    Sun 15 Feb 2026 10:53:05 AM CET - permalink -
    - https://www.legifrance.gouv.fr/download/pdf/circ?id=45645
    Extrémisme Politique Racailles Écologie
  • Simon Maechling sur X : "Glyphosate isn’t controversial
    Les écolos, comme d'habitude, nous mentent.
    Version traduite
    Le glyphosate n'est pas controversé parce qu'il est peu étudié.

    C'est controversé car les preuves sont ignorées.

    Fait n° 1. Ce produit chimique a fait l'objet d'études exhaustives :
    •Plus de 40 ans de données.
    •Des milliers d'études.
    •Évalué à plusieurs reprises sur tous les continents.

    Fait n° 2. Les organismes de réglementation internationaux s'accordent à dire :
    Toutes les principales autorités réglementaires qui évaluent l'exposition réelle arrivent à la même conclusion :
    •Agence américaine de protection de l'environnement (EPA)
    •EFSA
    •ECHA
    Santé Canada

    👉 Non cancérogène aux niveaux d'exposition humaine.
    👉 Non génotoxique.
    👉 Aucun risque inacceptable pour la santé lorsqu'il est utilisé conformément aux instructions.

    Il ne s'agit pas d'une seule agence.
    Il ne s'agit pas d'un complot mondial.

    Fait n° 3 : La plus vaste étude humaine affirme que non.
    •Plus de 54 000 applicateurs de pesticides.
    •Suivi depuis 1993.
    •Aucun lien avec le cancer en général.
    •Aucun lien constant avec le lymphome non hodgkinien.

    Si le glyphosate causait le cancer, cette étude aurait dû le détecter.

    Non.

    Fait n°4 : Les résidus alimentaires ne sont pas le problème.
    •Les résidus sont bien en deçà des limites de sécurité.
    • L’exposition alimentaire ne présente pas de risque de cancer.
    • L’exposition à l’eau potable ne présente pas de risque pour la santé.

    Le terme « toxique » sans indication de dose n'est pas de la toxicologie.

    Fait 5 : L’exposition des travailleurs est également faible.
    •Les expositions mesurées sont bien inférieures aux NOAEL.
    •Les organismes de réglementation concluent à maintes reprises : sans objet.

    D'où vient donc cette peur ?

    Une valeur aberrante → IARC

    Le CIRC a effectué une classification des dangers, et non une évaluation des risques.

    Ils ont classé le glyphosate dans la même catégorie que :
    •Viande rouge.
    • Boissons chaudes.
    •Être coiffeur.

    Le CIRC ignore explicitement l'exposition.

    Les organismes de réglementation, non.

    Voici l'intégralité du conflit :
    Classification basée uniquement sur les dangers
    contre
    Réglementation fondée sur les risques.

    Confondez les deux, et la peur l'emportera.

    En résumé :
    Aucun organisme de réglementation des pesticides au monde ne considère actuellement le glyphosate comme un risque de cancer aux niveaux d'exposition réels.

    La science est ennuyeuse.
    Il s'agit de mettre un terme à la désinformation.
    Sat 17 Jan 2026 05:39:36 PM CET - permalink -
    - https://x.com/simonmaechling/status/2012255535555313821
    Glyphosate Politique Écologie
  • Kâplan sur X : "Les #surtranspositions françaises en agriculture
    Je vous ai déjà dit que j'emmerdais tout ce qui était écologie politique ?

    Dans la série les mesures écologiques nous font chier, je recopie in extenso le texte de peur que cela disparaisse :

    «Les #surtranspositions françaises en agriculture :

    1- Les produits phytosanitaires : L'UE autorise les substances actives via le règlement 1107/2009, mais les États peuvent refuser ou restreindre leur usage nationalement. La France est accusée de "surtransposer" en interdisant ou limitant ce que l'UE autorise, créant des "impasses techniques" pour les cultures (absence d'alternatives contre ravageurs).

    Exemples concrets :
    - Néonicotinoïdes : Interdits en France dès 2016 (loi biodiversité), avant l'UE en 2018. Cela a pénalisé les betteraviers français face aux concurrents européens, menaçant environ 70 000 à 90 000 emplois dans l'ensemble de la filière sucrière. Des dérogations temporaires ont été accordées via la "loi Duplomb", mais les agriculteurs y voient une concurrence déloyale.
    - Glyphosate : Utilisation restreinte en France (interdit sur certains usages), alors qu'autorisé UE jusqu'en 2033. Cela complique le désherbage pour les céréaliers.
    - Acétamipride et autres insecticides : Autorisation UE, mais restrictions françaises plus sévères, forçant des investissements en alternatives coûteuses (mécanique au lieu de chimique).

    Impact pour les agriculteurs : Moins d'outils disponibles (environ 309 substances actives autorisées en France contre plus de 450 recensées au niveau européen, selon un rapport sénatorial).
    Rendements réduits de 10-20% sur certaines cultures, coûts +20-30% pour alternatives. Des syndicats agricoles réclament une "harmonisation" pour éviter les importations de produits traités ailleurs en Europe.

    2- Taxes et fiscalité : Charge plus lourde en France. La France impose des taxes sur la production agricole supérieures à la moyenne UE, malgré la PAC (Politique Agricole Commune) qui verse des aides.

    Chiffres clés : La France représenterait 35% des taxes agricoles UE, pour seulement 18% de la production selon l'Institut Molinari, 2024.
    Salaire moyen : 26 400 €/an en France vs. 45 000 € en Allemagne ou 42 000 € aux Pays-Bas.
    Charges sociales et taxes sur intrants (engrais azotés +45% en 2026 via taxe carbone UE, carburants).

    Les agriculteurs perçoivent cela comme un "frein" face à des importations (volailles ukrainiennes subventionnées).
    Impact : Réduit la compétitivité ; excédent commercial agroalimentaire français érodé de 2 milliards € en 15 ans, malgré gains d'exportations vers des pays tiers.

    3- Normes écologiques : La France prend souvent des mesures plus dures sur les normes environnementales, via des lois nationales (EGAlim, loi climat).

    Exemples :
    - Zones sensibles (Natura 2000, eau) : Exigences plus élevées en France pour réductions d'usage phytos, avec obligations de documentation (forte charge de traçabilité).
    - Interdictions anticipées (diméthoate sur cerises).
    - Réduction pesticides : Plan Écophyto vise -50% d'ici 2030, plus ambitieux que l'UE.

    Impact : Investissements obligés (irrigation bloquée par recours écologistes), pertes de rendement. Agriculteurs parlent de "suradministration" (contrôles fréquents de l'OFB).

    4- Normes économiques et contrôles : Suradministration perçue.

    PAC et aides : Conditions nationales plus lourdes pour justifications/audits.
    Contrôles fréquents (ex. : traçabilité renforcée en 2025).
    Autres : Droit du travail/social plus contraignant, gestion eau/milieux naturels. Accumulation des administrations locales/régionales.
    Impact : Temps administratif des agriculteurs +30% vs. moyenne UE, décourageant les jeunes (jusqu'à 40 000 fermes disparues 2020-2023 selon certaines organisations syndicales).

    La surtransposition crée un sentiment d'inégalité, amplifié par des taxes et une administration perçues comme punitives, menant à une perte de compétitivité (déclin exports, suicides). Les agriculteurs demandent une harmonisation UE et moins de normes nationales pour éviter la "concurrence déloyale".»
    Sat 10 Jan 2026 08:23:54 AM CET - permalink -
    - https://x.com/KaplanBen_Fr/status/2009232679930048972
    Extrémisme Écologie
  • Une question à ChatGPT consomme-t-elle vraiment autant que 24h d'une ampoule allumée ? - Numerama
    Comme d'habitude, les écolos mentent.
    Sun 28 Dec 2025 05:21:08 AM CET - permalink -
    - https://www.numerama.com/sciences/2149275-une-question-a-chatgpt-consomme-t-elle-vraiment-autant-que-24h-dune-ampoule-allumee.html
    IA Écologie Électricité Énergie
  • YouTube thumbnail
    (16) Surpris dans le resto le plus chic de Paris : Marine Tondelier verte de rage. - YouTube
    Marine Tondelier
    Fabien Roussel
    Boris Valaud
    Sat 18 Oct 2025 02:07:01 PM CEST - permalink -
    - https://www.youtube.com/watch?v=xANr39pOz6Q
    Politique Pourris Écologie
  • Stéphane Dedieu sur X : "🚨 Une molécule autorisée en 🇪🇺, validée par l’EFSA, utilisable sous encadrement strict… … mais que la 🇫🇷 refuse de réintroduire. Pourquoi ❓ Pas pour sa dangerosité, mais parce que la loi était “mal écrite”. Un cas d’école où le droit prime sur la science. 🧵 Explications ⤵️" / X
    Campagne médiatique des écologistes.
    Je hais ces saloperies et dès que je pourrais aller à l'encontre de ce qu'ils préconisent je le ferais.
    D'ailleurs, je cesse à partir de maintenant de trier mes ordures : Les piles boutons et les autres accus seront jetés avec les épluchures de légumes et les bouteilles en plastique. L'huile de vidange se retrouvera aussi dans les poubelles.
    Fuck you les verts !
    Sat 09 Aug 2025 05:34:23 PM CEST - permalink -
    - https://x.com/dedieu_stephane/status/1954167903701303795
    Extrémisme Politique Écologie
  • [Metz – 19 janvier 2024] L’Hydrogène blanc
    Sat 20 Jan 2024 04:33:12 AM CET - permalink -
    - https://www.afis.org/Metz-19-janvier-2024-L-Hydrogene-blanc-une-source-d-energie-primaire
    Écologie Énergie
  • Elle alerte sur l’urgence climatique mais passe Noël à New-York : une maire écologiste s’explique - La Voix du Nord
    Emmanuelle Pierre-Marie, maire écologiste du 12e arrondissement de Paris, a défendu son « mauvais » bilan carbone face aux critiques de dizaines d’internautes.
    Thu 10 Aug 2023 11:00:01 AM CEST - permalink -
    - https://www.lavoixdunord.fr/1272395/article/2022-12-29/elle-alerte-sur-l-urgence-climatique-mais-passe-noel-new-york-une-maire
    Climat Politique Écologie
  • Electricity Maps | Émissions CO₂ de la consommation électrique en temps réel
    Émissions CO₂ de la consommation électrique en temps réel
    Thu 20 Jul 2023 08:15:16 PM CEST - permalink -
    - https://app.electricitymaps.com/map
    Carte Écologie Électricité Énergie
  • Décret du 21 juin 2023 portant dissolution d'un groupement de fait - Légifrance
    YES : Les fanatiques écoterroristes dissouts
    Thu 22 Jun 2023 05:55:17 AM CEST - permalink -
    - https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000047709318
    Écologie
  • Terre à Terre sur Twitter : "La sortie de M. Tondelier d’il y a quelques jours sur les salades a fait grand bruit. Nous avons vu que les ordres de grandeur ne collaient pas du tout, mais d’où vient réellement cette fausse information ? Des twittos ont réussi à remonter à son origine, et c’est assez édifiant" / Twitter
    Les fakes news des verts.
    Sun 11 Jun 2023 01:06:57 PM CEST - permalink -
    - https://twitter.com/TerreTerre13/status/1667815888597184513
    Politique Pollution Pourris Écologie
  • Activistes du climat et conférences rémunérées : un mélange des genres qui fait grincer des dents - L'Express
    Écologie  mon cul, mais du fric, oui https://archive.ph/KV8PP
    https://www.lexpress.fr/economie/camille-etienne-le-climat-merite-mieux-que-cette-bulle-mediatique-par-cecile-maisonneuve-GPMDMMYGYVBP3KDXTZLECHNNRE/ → https://archive.ph/VmKWL
    Tue 06 Jun 2023 12:08:58 PM CEST - permalink -
    - https://www.lexpress.fr/societe/enquete-sur-les-fructueuses-conferences-des-influenceurs-climat-B4RFKNCH6VHMRDGDUY3B4IB7RU/?#Echobox=1685981160
    Fake Politique Écologie
  • MacLesggy sur Twitter :
    "Les pays du G7 classés selon l'empreinte carbone de leur mix électrique ➡️ énième démonstration qu'en matière d'électricité décarbonée, la France n'est pas en retard, mais en avance sur tout le monde. Merci qui ? 😃☢️ #realfacts #urgenceclimatique #écologie" / Twitter
    Sat 20 May 2023 07:40:35 PM CEST - permalink -
    - https://twitter.com/MacLesggy/status/1659916377426206720
    Écologie Électricité Énergie
  • Lettre à ceux qui veulent nous apprendre à manger, à nous laver, à nous déplacer, à nous éclairer, à penser… [par J.-P. Pelras] - L'agri
    Écologie punitive et autres conneries émanant des intégristes verts.
    https://archive.ph/B0ev1
    Fri 28 Apr 2023 07:11:32 PM CEST - permalink -
    - https://www.lagri.fr/lettre-a-ceux-qui-veulent-nous-apprendre-a-manger-a-nous-laver-a-nous-deplacer-a-nous-eclairer-a-penser-par-j-p-pelras
    Écologie
  • Emmanuelle Ducros sur Twitter : ""25% de l'eau consommee en France est consommée par le maïs. Ce chiffre sorti de nulle part est totalement faux. Voici les faits. En France, environ 7% des surfaces agricoles seulement sont irriguées... ET (suivez le guide) /...." / Twitter
    Sat 15 Apr 2023 09:06:52 PM CEST - permalink -
    - https://twitter.com/emma_ducros/status/1647251323497193473
    Écologie
  • Béatrice Leydier 🥐 sur Twitter : "Cela devrait être disqualifiant pour une journaliste comme @salomesaque de déformer des faits pour répondre à une idée pré établie dans laquelle les faits ne s'inscrivent pas. Il y a un extrait de son passage à @Qofficiel qui ne tourne pas sur les rsx où elle fait ça. ⬇️" / Twitter
    Salomé Saqué a un beau cul, ça s’arrête là…
    Sun 19 Mar 2023 01:59:44 PM CET - permalink -
    - https://twitter.com/BeaLeydier/status/1637171174848311298
    Climat Écologie
  • MacLesggy sur Twitter
    «Hallucinante quantité de CO2 émise au kWh en Allemagne ce matin : 714 g eqCO2/kWh ! Sans une base nucléaire conséquente, les énergies intermittentes, EN EUROPE, font le lit du gaz et du charbon, et accélèrent le changement climatique. Pas merci "die Grünen" !»
    Tue 28 Feb 2023 08:40:55 PM CET - permalink -
    - https://twitter.com/MacLesggy/status/1630492281559023616
    Allemagne CO2 Nucléaire Écologie Électricité Énergie
  • En Normandie, le fiasco de la plus grande route solaire du monde
    Aaaaah les projets complètement cons de la cinglée Ségolène Royal.
    Quand l'utopie se heurte au réel.
    Sun 26 Feb 2023 04:27:26 AM CET - permalink -
    - https://www.lemonde.fr/planete/article/2019/07/22/en-normandie-le-fiasco-de-la-plus-grande-route-solaire-du-monde_5492044_3244.html
    Écologie Électricité
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